J'ai toujours pensé qu'écrire était l'une des meilleures solutions pour se détendre dans n'importe quelles circonstances. Et bien ce soir, je peux dire que je suis tout à la fois. Je suis d'un côté triste, d'un autre heureuse, à la fois énervée mais aussi enthousiaste, rêveuse et pleine de remords. Après deux semaines plus que merveilleuses dans sans doute le pays le plus accueillant qu'il puisse existait, je pense a Julien, encore et toujours. Combien de fois me suis-je demandais pourquoi on aimait les gens ? Je pourrai expliqué ce qui me plait chez lui, mais je pourrai surtout décrire ce manque, ce vide que l'on ressent lorsqu'on est loin de la personne qu'on aime. Pendant deux semaines, j'étais heureuse, la seule chose qui me manqué, c'était entendre sa voix et sentir sa présence près de moi. Son odeur, ses bisous, ses câlins, lui. Alors oui, je pourrai vivre sans lui, mais je sais que le bonheur que je ressens quand je suis dans ses bras, ces instant de pure joie, et bien sans lui, ça je ne le ressentirai jamais. Evidemment, l'amour c'est éphémère, tout passe, la routine s'installe et tout disparaît peu a peu. Mais il y a des personnes qui méritent qu'on leur consacre un peu plus d'attention qu'aux autres, de ne pas bêtement stagner au même point, mais simplement d'avancé main dans la main jusqu'au moment ou nos routent se séparerons. Et c'est après trois semaines sans le voir que je me demande si il n'est pas en train de continuer seul, me laissant comme une enfant sur un chemin que je ne connais pas, sans personne pour m'aider. J'essais tant bien que mal de crier son nom et de le retenir, mais il continu sans se retourner, on pourrait le présenté comme ça. Je pourrais aussi dire qu'il ne fait aucun efforts pour me voir, et que je suis en colère et dégoûtée. Mais je l'aime, encore et toujours, et peu importe ce qu'il peut faire, je l'aime et je suis triste loin de lui. J'ai peur que cet éloignement nous sépare peu a peu. Mais je préfère y croire de toutes mes forces.
Il y a un peu plus de deux mois, je me suis vraiment remise en question. Je me suis demander, bordel, pourquoi est ce que tous ces gens m'aimeraient ? Pas pour ma méchanceté, ni pour mes mensonges, encore moins pour toute cette haine que j'éprouve envers beaucoup de personnes. Et puis ensuite, j'ai fini par me dire que j'étais juste la fille la plus banale du monde, sans rien d'extraordinaire. Que j'étais juste comme les autres et que pour rien au monde je ne mérité de l'attention. Et je pense que si ce lundi premier juin il ne m'avait pas dit qu'il m'aimait, j'aurai eu cette impression longtemps. Mais c'est là que je me suis rendu compte que lui il m'aimait, et que c'est ça qui a mes yeux pouvais me rendre extraordinaire. Lui il m'aimait, même si il pouvait avoir plein d'autres filles, celle qu'il aime, c'est moi. Et a mes yeux, c'est la plus belle chose du monde, ça vaut de l'or, lui il vaut de l'or. On aurait tendance à penser que l'amour a 14 ans ne représente rien dans toute une vie ... Mais moi je crois que l'amour a 14 ans est justement le commencement de la vie, l'apprentissage du bonheur, et la crainte de cette perte, l'instinct de préservation de cette personne la. Je réalise que finalement, sans cet amour qui me rend si heureuse, loin de lui, l'amertume et la peur s'installe. J'ai beau être entouré de tout mes amis, rire a n'en plus finir et passé des après midis entiers avec eux, je suis juste faussement heureuse. Parce que j'ai peur. Avant de le connaître, je ne savais pas vraiment de quoi me méfier. Je n'éprouve que de la haine pour pas mal de mes sois disant amis, je n'avais pas une once de sensibilité, et la peur était un sentiment presque inconnu. Mais tout a changer. Je suis amoureuse, et la crainte de perdre cet amour me rend folle. Je passe du rire aux larmes a tout moment, la peur devient une habitude. Toute cette haine disparaît au fil des jours.
Aujourd'hui, je me suis rendu compte de quelque chose. Tout à l'heure j'étais chez Sherazade et une fenêtre de conversation était ouverte, celle de Julien. Ma curiosité m'a obligé à lire. Son frère lui a proposé 20 euros pour qu'il casse, parce qu'il a vu ce que je disais a Julien sur msn. J'ai donc relus moi aussi toute mes conversation avec Julien. Et la, je me suis dis, merde, il a raison ... Comment est ce que je peux traiter la personne que j'aime de cette façon ? Je me sens ignoble, je suis ignoble, et cette phrase résonne dans ma tête encore et encore ... Si je continu comme ça, je le perdrais, et pour rien au monde je ne veux ça. Bordel, je l'aime tellement.
Tout à l'heure alors que ma mère était ivre morte dehors, je parlais tranquillement avec mon frère en attendant son retour. Il m'a dit, plus tard, je serais un tueur. Et la, je me suis dis, je ne sais pas ce qu'il entend par " plus tard ", mais ce plus tard, je me suis dis que ce serait sans Julien, même si j'en meurt d'envie, je sais très bien qu'on ne sera plus ensemble depuis longtemps. Mais une chose est sure, je ne l'aurais pas oublier, pour la simple et bonne raison que Julien est vraiment mon premier amour, celui dont on parle a ses enfants et a ces petits enfants, les yeux larmoyant et un sourire a la fois amer et émue qui montre que ca a vraiment était quelque chose de fort. Tout ça me fait réfléchir, est ce qu'il se souviendra de moi a ce moment la ? Combien de temps vais-je encore rester avec lui ? Dieu seul le sait, et il ne me reste que cet espoir et mon c½ur qui crie que le plus longtemps possible sera le mieux. Je pense que ça ne dépends pas de moi, je suis tellement bien avec lui, avec lui et rien que lui. J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce que je pourrai avoir de mieux. Aucun garçon n'est mieux que lui pour moi, il sait comment me rendre heureuse. Certes, il y a des hauts et des bas, mais je réalise que c'est toujours de ma faute. Alors merde, j'arrête mes conneries. J'ai compris maintenant, ma vie n'est rien sans lui. La première pensé quand je me réveille est pour lui, la journée je regrette de ne pas être dans ses bras, le soir je m'endors avec son nom qui se répète dans ma tête et la nuit son visage hante mes rêves. Je suis en train de devenir plus sensible et fleur bleu que jamais, mais je m'en moque. L'amour rends con, je suis juste follement amoureuse.
On aura beau tout avoir vu, si je vous disait que trois jours après ça, après tout ces sentiments, oui, si je vous disais qu'après ça il a cassé ? Moi-même j'ai du mal à y croire, je suis perdue. (12H45) Julien : c'est fini.
Le bonheur et quelque chose d'éphémère, et l'amour participe à la destruction de toute joie. La vie n'est qu'un près, on vous donne tout pour en suite tout vous reprendre. On rencontre des gens, on les apprécie, on les aime de plus en plus, et on s'en sépare, comme une feuille trop usé et trop pleine de chose vu trop de fois, alors on la chiffonne et on la jette sans aucun regret. Je pense faire partie des gens qui regrette toujours les choses perdues, alors j'essais d'oublier un petit peu, j'encaisse, et ça m'as toujours a l'usure. Je ne peux plus, je pense que c'était trop pour moi, qu'aimer c'est bon pour les gens forts, ce qui peuvent assumé une décision difficile et une rupture douloureuse, je ne fais pas partie de ses gens là. Je n'ai plus envie de rien, je peux tout supporté maintenant. On dit que ce qui ne tue pas rend plus fort, mais moi je suis déjà morte, faites ce que vous voulez de moi. Je suis à la merci d'un monde trop dur au beau milieu de ses personnes trop fausses et trop passables, de cette misère omni présente, seule ou presque.
Je me suis souvent demandé sur qui pouvait-on vraiment compté. Je pense qu'il y a pas mal de gens adorables sur cette terre, mais qu'il y en a peu qui corresponde a ce qu'on est vraiment, alors forcément, trouvé quelqu'un sur qui on peut compté peut être dur. Et quand on en trouve, c'est comparable à une pierre précieuse, ou même bien mieux. C'est quelque chose de si fantastique, de si inattendu, comme trouvé de l'eau en plein désert, quand on a plus de ressources et qu'on pense mourir. Alors je me dis que je suis triste, mais qu'il me reste cette ressource là, et je sais que je ne serais jamais vraiment seule.
Pourquoi se poser toujours les mêmes questions ? Peut être que parfois il vaudrait mieux ce contentais de vivre, de sourire, de profité des meilleurs moments. Mais au lieu de ça, je réfléchis, je me questionne encore et toujours.
Si Dieu existe vraiment, pourquoi a-t-il fait tant de malheur dans le monde ? Pourquoi des gens meurent de fin, pourquoi y'as t-il tant de guerres et de haine ? Pourquoi est ce que tant de gens sont tristes ?
Et puis j'en arrive toujours à la même question. Pourquoi est ce que dieu a-t-il crée l'amour, pourquoi est ce que les gens s'aiment.
On pourrait pensé qu'il n'y a pas de réponse a cette question, mais au contraire il y en a beaucoup trop.
Dieu a crée l'amour, parce que sans l'amour, rien ne vivrais sur terre, et tout serait triste. Il manquerait quelque chose au bonheur des gens, tout serait terne, noir. L'amour c'est tout a la fois. C'est un sentiment si joueur, complice, joyeux ... Mais il y a beaucoup de tristesse, beaucoup de déception et il faut vivre avec, parce que l'amour c'est merveilleux, et on aime aimer parce que l'amour et le sentiment qui s'approche le plus de la magie, vraiment. C'est l'une des choses qu'on n'a jamais su expliquer, pourquoi ce sentiment arrive d'un coup, pourquoi sur des personnes précises.
L'amour ca fait mal, tellement mal. L'amour arrive, vous remplit de joie, nous fait passé des moments de pur bonheur et puis repart, laissant s'installer en vous le doute et l'incompréhension.